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Du 01 au 26 septembre 2010 - 11h et 17hVisite commentéeUne ville pour l'impressionnisme : Monet, Pissarro et Gauguin à RouenLundi, mercredi et vendrediMusée des Beaux-Arts
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Du 01 au 26 septembre 2010 - 11h, 17h et 19hVisite commentéeUne ville pour l'impressionnisme : Monet, Pissarro et Gauguin à RouenJeudi et samediMusée des Beaux-Arts
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Du 01 au 26 septembre 2010 - 11h, 11h30 et 12hVisite commentéeUne ville pour l'impressionnisme : Monet, Pissarro et Gauguin à RouenDimancheMusée des Beaux-Arts
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Les 24 et 25 jui , 1 et 2 jui , 9, 10, 16 et 17 sep 2010 - 12h30Midi-muséesUne ville pour l'impressionnisme : Monet, Pissarro et Gauguin à RouenMusée des Beaux-Arts
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Les 8 et 9 sep 2010 - 10h à 18hColloque" L'impressionnisme : du plein air au territoire " Auditorium du musée des Beaux-Arts
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Les 5 jui et 11 sep 2010 - 15hVisite en langue des signesUne ville pour l'impressionnisme : Monet, Pissarro et Gauguin à RouenMusée des Beaux-Arts
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Les 12 jui , 3 jui , 28 aoû et 11 sep 2010 - 10hMusées en familleUne ville pour l'impressionnisme : Monet, Pissarro et Gauguin à RouenMusée des Beaux-Arts
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jeudi 16 septembre 2010 - 18h30ConférenceFrançois Depeaux, collectionneur et mécène par François LespinasseAuditorium du musée des Beaux-Arts
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Anonyme, XVIe siècle

Couvercle de fonts baptismaux

Couvercle de fonts baptismaux

Artiste : Anonyme, XVIe siècle
Date : XVIe
Dimensions (HxL) : 100 cm x 149 cm
Profondeur : 85 cm
Technique : Bois en partie doré et poignées de fer
N° d'inventaire : Inv. 993.3.1

L’abbé Ouf porte bien son nom. C’est lui qui dans les années 1880 réhabilita, restaura et réaménagea la petite église Saint-Romain près de la gare de Rouen, transférant notamment le couvercle des fonts baptismaux du XVIe siècle – qui provenait de Saint-Etienne des Tonneliers – du fond de l’église vers la chapelle à droite du chœur. Mais ce qu’un abbé avait fait, quelques voyous pouvaient le défaire Et un siècle plus tard il est apparu comme trop dangereux de laisser ce chef d’œuvre du début du XVIe siècle dans une église où les actes de vandalisme se multipliaient : en 1993, il fût transféré au musée des Beaux-Arts de Rouen.
C’est que cette sculpture est unique à Rouen dans l’art religieux du début la Renaissance.
D’abord sa forme est étonnante : il est conçu comme un élément d’architecture, un dôme octogonal de style Renaissance, surmonté d’un campanile et qu’il faut imaginer relié à des cordes et à un système de poulies pour pouvoir le lever et le baisser à l’occasion. Avec ses nervures et ses ogives renversées, on aurait envie de le dater de la période gothique. Mais le répertoire décoratif avec ses colonnettes en forme de candélabres, ses frises de rinceaux, ses putti et ses médaillons à l’antique indique la renaissance italienne. Nous avons donc là un rare exemple de ce style de la première Renaissance, celui des années 1500-1520 qui se développa notamment dans la région de Rouen et dont un exemple fort célèbre mais détruit est le décor du château de Gaillon près de Rouen.
Les compositions de la Passion du Christ montrent cependant un caractère très nordique dans leur caractère foisonnant, l’étagement des figures en plans successifs, dans les types de vieillards, dans les visages et les gestes très expressifs et les détails réalistes comme le petit chien aux pieds de Ponce Pilate. A quoi s’ajoute une nette influence de la première école de Fontainebleau dans le canon particulièrement élancé des personnages avec leurs petites têtes et leurs membres fins comme par exemple pour les bourreaux du Christ.




Crédits photos : Catherine Lancien, Carole Loisel et Morgan Cavecin
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